Ezra

Le temps qu’il défait
Se compte en nuages
De colère et de lait

A ce père d’empereur, tibia cassé,
Front découvert d’or, œil percé

Le temps des plaines sépare les ongles, les tumuli
Les tombes troubles abandonnées pour l’Asie

C’est l’appel en rêve des premières guerres
Le souffle immense qui pourrit l’oreiller
Et produit la bataille

Les dieux franchirent le Pont, agrippés aux dits des hommes, découvrant d’étranges lointains

2 commentaires:

Renaud B. a dit…

J'aime le jeu de sonorités.

PhilCou a dit…

Merci beaucoup. J'en profite pour découvrir votre site que je ne connaissais pas : à suivre !