Les pêches

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Ici l'écaille et l'absence de paupière secrètent des mondes différents, blancs de bancs de secs, et les gamins glissent des moles, sur le vert, en plongeon propulsé d'épaule. Pas de bordures, pas de route, seuls jalons coulés dans les pneus noirs des regards.
Les arêtes ont guidé la route et les déchets n'ont pas de fin. Guillemots perdent hauteur. Les moutons aussi. Sachant cela, la bouteille est vite sans vin, les mots fourchent et piquent en traîne, la grande queue d'un grand congre tapisse sa grotte, dans l'ombre des doris. Avec les pièges, nous prenons mais ne caressons pas les écailles et le chalut. Comme linceul de pie. Comme trouille du grand fond.
Tout laminaire comme tout vieux fauve, toute collerette, toute émoustille de poisse dans la pauvreté des rendements. Lâcherons aux voleurs du soir, suiveurs de massacres, blancs immodérés et becs jaunes à point rouge. Tout laminaire. Tout appat.
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